Forum francophone sur le groupe allemand de néo-métal/Rock
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [Fiction ] Christian d'Indianapolis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
nikii
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 351
Age : 23
Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Mer 25 Nov - 20:36

Chapitre 21


15 jours avaient passés. 15 jours démentiels. 15 jours qui s’enchaînaient à la vitesse de la lumière. 15 jours qu’elle se sentait radieuse. 15 jours qu’elle ne faisait qu’envoyer des « sms » niais au même destinataire. 15 jours que la décision de son frère lui avait apporté satisfaction. 15 jours de paix.

L’hiver tombait doucement sur la capitale ibérique. L’air était doux et le soleil taquin, les feuilles se coloraient, s’envoler, taquinaient les passants.


En faculté de Philosophie & de Lettres, Luna reprenait les études qu’elle aimait. Cette rigueur, cette rêverie et cette sensibilité. Et la littérature.

Marchant dans les rues de Madrid elle se souvient de nombreuses discussions avec Linke sur les livres. Jamais ils n’avaient les mêmes gouts. Ou alors elle se prenait d’affection pour un personnage et lui pour l’autre. Doucement elle rigole. Les gens la regardent, surpris. Elle leur sourit, échange un mot sympathique. La chaleur si communicative des espagnoles !

Ayant quelques heures de libre, Luna erre dans La Latina. Ce barrio latino, où les gens ont le sang chaud. Ce quartier chaleureux et coloré.

Elle aime son Espagne.

Un bureau de presse, elle entre et achète quelques magasines de Formule 1. Le paddock lui manque. La vitesse lui manque. Les discussions techniques. L’adrénaline. Flavio. Michael. Fisichella. Todt. Les gens avec qui elle a grandit lui manque.

Loin des yeux, loin du cœur.

Non. Luna n’y a jamais crut.

Etre loin des personnes que l’on aime et être capable de leur avouer cet amour, ce manque et d’une belle preuve d’amour. Les relations longues distances, elles sont autres. Il faut savoir construire cette basse de confiance et de sincérité. Avait-elle tenu avec Linke ? Elle réfléchie,fait le point pour elle-même. La confiance n’avait pas manqué avec Linke, s’était seulement...Non. Elle n’arriverait pas à mettre de mot sur ce qu’il
s’était passé.

A quoi bon vouloir constamment justifier le passé ? Il y avait le présent et le futur qui attendait. Elle s’apprête à sortir, son regard se pose sur un people pour jeunes. Son tas de magasines tombent sur le sol. Le buraliste se précipite et lui ramasse.

-Que pasa señorita ? (Que se passe-t-il mademoiselle ?)

-Nada…Gracias. (Rien…Merci)

Il reste à côté d’elle, au cas où. Voyant son attention porté sur la magasine. Il lui remet entre les mains, lui disant de le garder. Elle hésite. Lire ce tissu de mensonge ne l’enchante pas. Pourtant la curiosité l’emporte. Elle sort. Le magasine lui brûlant les mains.

En couverture une image du groupe Panik, le titre ?

« L’ex petite amie de Linke se livre : « Il m’a trompé » »

Assise sur un banc, d’une rue piétonne, Luna survole l’article. La garce. Julia avait donné une interview, ainsi Linke avait rompu…Luna n’est pas affectée par cette nouvelle, elle le sentait. Et puis il l’avait fait pour elle. Sa Lune. La version mensongère de Julia, l’inquiète, comment peut-on être si perfide ?

« Il a revu son ex à une soirée chez Michael Schumacher, j’étais là aussi. Ça ne l’a pas gêné pour tant… »

« Cette fille rêve les yeux ouvert ! Elle a voulut le récupérer alors qu’elle était enceinte d’un autre ! »

« Comment s’appelle-t-elle ? Luna Alonso. Oui. La sœur du champion du monde de Formule 1, Fernando Alonso ! »

Luna balance cette presse à scandale le plus loin possible d’elle. Etrangement son téléphone n’avait pas encore sonné. Fernando n’avait
donc rien vu ? Elle espérait…

Taquine elle se décide à appeler Linke.

-Bonjour Luna.

-Timo n’est pas là ?

-Je pensais que tu appelais pour moi…

-Il sortit peut être ?

-Oui et en compagnie hier soir…

-Il ne vous pas encore rapporté les croissants alors ?

-Non, mais la porte s’ouvre.

-Tu mets le haut parleur que j’entende sa douce voix mélodieuse ?

Linke s’exécute, a quoi pensait Luna si tôt le matin ? La porte claque, Timo entre un magasine à la main.

-CHRISTIAN LINKE JE TE DETESTE QUAND TU FAIS DE LA PUB MERDIQUE A MON GROUPE !

-Luna je vais peut être raccroché…

-ET EN PLUS T’ES AU TELEPHONE AVEC ELLE ? MAIS TU TE RENDS PAS COMPTE DE LA CLAQUE QU’ELLE A DUT SE PRENDRE !

A Hambourg Linke est dérouté, Timo lui le regard en colère. A Madrid Luna hésite à rigoler. Elle s’imagine la scène. Le portable de Linke posé sur la table, Linke assit négligemment sur le canapé et l’arrivé d’un Timo
furibond. Puis doucement Timo se calme. Après tout ce n’est ni la faute de Linke, ni celle de Luna. Avec un ton posé il s’inquiète de la réaction de Luna, elle lui répond cette phrase si connue « Je vais bien ne t’en fait
pas… »

Linke ne suit pas la conversation. Il comprend seulement que Luna aurait put être blessée moralement, par sa faute. Impatient il demande des explications. Timo sort de la pièce. C’est leur histoire. Oui elle atteint la réputation de son groupe, mais les sentiments sont humains.

-Christian tu t’es séparé de Julia ?

-Bien sur Luna. Il y a 15 jours, dès que tu es rentré en Espagne. Je ne pouvais plus être attaché à elle. Je me sens fautif, comme si je m’étais servie d’elle.

Luna ne dit rien. Il reconnait ses erreurs, le mal qu’il a causé en voulant se sauver lui. Elle ne peut lui en vouloir d’avoir été égoïste, seulement d’avoir mal cerné Julia. Il l’a idéalisé, elle a joué de son statut de célébrité.

-Linke, elle a vendu votre histoire. Et a déformé la notre. Elle a donné une interview.

Au bout du fil, elle entend une masse tomber lourdement sur le canapé. Puis une respiration qui se fait plus saccadé.

Il pleure.

Elle se tait. Respecte sa peine, ses regrets. Elle souhaiterait le prendre dans ses bras, le consoler. Lui murmurer ses belles paroles de berceuses espagnoles, pour lui traduire ensuite. Lui, s’endormirait
apaisé. Calme. Mais elle et loin de lui.

Les minutes passent, seule sur son banc, elle attend. Attend qu’il se calme. Il ne raccrochera pas, ne lui cachera pas son désarrois.

-Luna elle a dit des choses sur toi ?

-Je ne suis pas atteinte Linke. Ce qu’elle pense m’est égal.


-Tu mens. Je suis sur que tu as été touchée.

-Oui. C’est mots m’ont touché, mais je ne m’y attarderais pas. Elle n’est rien pour moi. Ni pour toi.

-Je veux quitter Hambourg Luna.

-Mais…

-Je veux être avec toi. Ici. A Madrid. Je veux pouvoir me réveiller à tes côtés, sentir ta présence. J’ai besoin de toi Luna. Tu m’es vital.

Il venait de se déclarer. Il venait de lui demander de lui ouvrir ses bras, de l’aimer.

Ne serait ce que comme autre fois ou plus qu’autre fois ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saxha
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 476
Age : 28
Localisation : München
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Jeu 26 Nov - 2:23

Nia *___________* sa fait du bien de te lire je t'avouerais que sa m'avait manqué Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saxha.skyblog.com
Leaves
Chargée des médias
Chargée des médias
avatar

Masculin Messages : 1176
Age : 27
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 30/03/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Jeu 26 Nov - 13:04

Yeah !
j'ai juste envie de dire Fuck the bitch (Julia) mais je le dirais pas.
je l'ai dit vous êtes sûre ?
il me semblait l'avoir seulement écrit.

_________________
« Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie » Blaise Cendrars
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nikii
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 351
Age : 23
Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Mer 2 Déc - 18:32

Chapitre que je trouve inintéressant... Nous approchons doucement de la fin. Les chapitres se comptent presque sur une main à présent....


Chapitre 22


Il avait raccroché. Sans lui laisser le temps de répondre. Il voulait qu’elle réfléchisse, seule. En tête à tête avec elle-même. Il espérait une réponse positive, mais ne voulait pas la brusquer.

En deux ans Linke avait murit, avait compris. Compris ce qu’on appel amour. Ce mot était et serait toujours associé à Luna. Un premier amour. Premier. Un détail, une histoire. Toujours dans son canapé, il sait ce qu’il allait devenir. Il n’avait plus de doutes, plus d’appréhensions. Seulement un besoin, un essentiel. Luna.


Il y avait des amitiés merveilleuses, ses amitiés qui vous font grandir et apprécier la personne que vous êtes. Il y a ces amitiés qui vous entraînent sans peur dans le tumulte de la vie. Il y a ces amitiés aux
quelles ont dit pour la vie. Timo, Frank, David, Juri et Jan étaient de ces amis là. Aujourd’hui il savait que quoi qu’il fasse ils seraient là pour lui.
Il y avait le groupe aussi. Leur groupe. Leurs rêves, leur gloire, leurs tempêtes. Ce groupe continuerait d’être même s’il partait. Il ne le quittait pas, loin de la, seulement ses priorités changeaient.

L’amour. L’amour avait pris la première place, Luna avec. Il avait faillit la perdre, pour de bon, à cause de son tempérament de "star". Il grimace. Il n’est pas une star. Il est musicien. Ménestrel comme on lit dans les livres. Il sourit doucement. Nostalgie. Il y a des aspirations qui nous font grandir, nous font découvrir le monde. Arrivé à un certain âge, elles se taisent doucement, ne deviennent qu’un chuchotement. Puis le fil conducteur de notre vie vous rappelle, vous invite à le rejoindre. Le fil conducteur de sa vie était Luna à présent.

Il allait quitter ses amis. Sans regret. La page se tournait, la vie de mec non organisé aussi. Il n’avait pas peur. Le jeu en valait la chandelle.

A Madrid Luna rêvasse. Elle attendait cette demande. S’il n’avait pas raccroché, elle lui aurait crié son enthousiasme.

Folle, amoureuse, vivante, elle court dans les dédales de la Latina. A bout de souffle, elle s’arrête. Tournoie follement et dit à qui veut l’entendre :

-Si le quiero (Oui je l’aime).

Elle a ensuite regagné son appartement. Séchant les cours, insouciante. Il y a des jours qui valent la peine d’être vécu. Des jours ou chaque minute compte.

Il fallait qu’elle arrive à joindre Fernando ou Raquel. Elle avait grandit en quelques mois. Sa vie, sa vraie vie adulte allait l’accueillir. Elle voulait partager ce moment. Cette joie.

Une dizaine d’appel aucun numéro ne répond. Une sortie pense-t-elle ? La journée passe, ils ne rappellent pas.

Jamais ils ne passaient ses appels sous ses silences. Toujours l’un ou l’autre, rappelait, que ce soit pour grogner ou s’excuser.

Paniquée, elle tente de joindre Linke. Elle y parvient. Du moins presque. David répond.

-Tiens donc ! La jeune femme de tous mes maux !

-Que ce passe-t-il ?

-Mais c’est que tu vas me voler mon ami dit donc !

Elle se tait. Les sous entendus de David étaient fait exprès…Il cherchait à lui faire part d’une décision ?

-Si tu me passais le dit ami en question ?

-Attends que je te cuisine un peu.

-David tu es adorable mais ce n’est pas le moment. J’ai pas eut de nouvelle de Raquel et Fernando depuis hier après midi ce n’est pas normal…

-Je…Euh…LINKE !

Il lui a passé et a fuit rapidement. Elle l’avait mit mal à l’aise. Sa voix paniquée. Son ton angoissé. David rejoignit son piano, elle l’avait troublé…

-Christian je monte à Oviedo !

-Mais Luna…

-Je n’ai pas de nouvelle d’eux ! Raquel accouche bientôt alors je panique là !

-Luna calme toi. C’est peut être juste une question de batterie ?

-Mais Linke tu…

-Je vais descendre à Madrid d’accord ? Tu restes chez toi et après on avisera…

-Je ne veux pas être un poids…

-Luna ! On se retrouve à Barrajas dans quelques heures.

Elle avait raccroché, atrocement gênée. Il allait venir, rapidement, juste pour une crise d’angoisse ?

Non ce n’était pas une crise banale. Luna et Fernando ne perdais jamais contact, même du temps où il était éloigné de plusieurs milliers de kilomètres. Ils ne se contrôlaient pas, non, ils se rassuraient.

Les appels, les messages, les mails était leur protection, leur assurance. Jamais la communication n’était coupée. Bien que leur vie s’éloignait doucement l’une de l’autre ce concept n’allait pas changer. Il y a des relations longues distances qui fonctionnent. Leur relation, leur lien de fraternité n’était jamais coupé.

Ils avaient besoin de savoir où l’autre évoluait.

Anxieuse Luna prend son carnet téléphonique. Plus de 300 numéros l’attendent, elle sélectionnera, mais il faut qu’elle se rassure, en se disant que son frère va bien.


Elle avait besoin de ce semblant de sécurité pour rester calme.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saxha
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 476
Age : 28
Localisation : München
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Mer 2 Déc - 18:50

Sa fait du bien de te lire : ) sa m'avait manqué j'adore toujours autant : ) Merci : )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saxha.skyblog.com
LicentiaPoetica
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 421
Age : 29
Localisation : München. Deutchland.
Date d'inscription : 05/04/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Jeu 3 Déc - 15:19

Ca met la pressiooooon, c'est horrible é_è
Je veux vite savoir ce qu'il se passe, moi !

En tout cas, ce chapitre fonctionne bien, il est très prenant. Trop court, du coup T_T
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Leaves
Chargée des médias
Chargée des médias
avatar

Masculin Messages : 1176
Age : 27
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 30/03/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Jeu 3 Déc - 15:59

Well ! trop bien, mais waow ! juste envie de savoir la suite. qu'est ce qu'il se passe ?

_________________
« Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie » Blaise Cendrars
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nikii
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 351
Age : 23
Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Lun 7 Déc - 22:30

Chapitre 23


Barrajas, 23heures passées. Au terminal E, Luna fait les cent pas. De plus en plus inquiète. Aucun ami proche de son frère n’a de nouvelle depuis hier après midi.


Elle s’assit sur un banc, trifouille nerveusement l’écharpe de Fernando. Elle lui avait piqué il y a quelques mois, jamais elle ne lui avait rendu. Dire qu’il la cherche toujours.


Elle sourie. Un souvenir de plus. Elle espère de tout cœur que rien ne lui soit arrivé. Fernando a toujours été fort, n’a jamais flanché, ne sait jamais avouer vaincu. Elle est son anti thèse, mais il est son modèle. Un modèle ne peut défaillir. Elle voudrait s’en persuader.


Elle ferme les yeux, enfouit son nez dans l’écharpe et attend.


Le flot d’arrivant ce disperse, rapidement, certain triste, d’autre heureux. Elle ne bouge pas. Attend. Une personne s’assoit à côté d’elle. La laisse en tête à tête avec elle-même. Luna tend la main à ce nouvel arrivant, il lui saisit, l’attire à lui. Elle se laisser aller dans cette étreinte rassurante, ennivrante.


-Je suis désolée…


-C’est pas grave, y’a juste plus de 2h de vol hein !


-Oh Christian !


Elle enfouit sa tête dans son cou, renifle, chatouillé par ses cheveux et se laisse aller.


Elle se redresse, le regarde dans les yeux. Sans peur du lendemain, avec tendresse.


-Reste avec moi à Madrid. Lorsque tu es loin de moi, je ne sais plus être moi.


Il ne répond pas. Ne manifeste aucune réaction. Il a son idée de réponse. Féérique.


-Tu es voiture ?


-Oui.


-Je voudrais que tu m’emmène à La Puerta del Sol et après promis on monte à Oviedo.


Elle ne dit rien. Son sourire lui suffit. Ils arrivent rapidement au cœur de la ville.


Linke marche tête baissée vers le cœur de la place, elle le suit quelques mètres plus loin. La main dans sa poche droite, il s’arrête. Délicatement il la sort de sa poche. Au loin Luna ne voit pas ce que renferment ses doigts. Elle s’arrête. A quelques mètres de lui. Il y a des surprises que
l’on souhaite voir durer. Il tend sa main vers le ciel et murmure :


-Il y a le soleil et il y a la lune. Deux astres opposés, aux multiples facettes. Un jour le soleil a attrapé la lune, elle le narguait tant. Le soleil et son amie lune ont vécu dans leur univers. Mais ils se sont faits rattrapé par la réalité. Alors le soleil est parti à sa place habituelle, la lune s’est renfermée. Est devenue glaciale. Puis les deux astres se sont retrouvés de nouveau sur la même orbite. Fusionnel ont dit les étoiles, merveilleux ont dit les galaxies. Tu es une Lune Luna, la plus précieuse qui soit. Accepterais-tu que je sois ton compagnon soleil ?


Son sac tombe. Elle le regarde émerveillée. La bouche ouverte, le rouge aux joues et des étoiles dans les yeux.


Il avance doucement. Les barrières tombent. La chaleur du soleil irradie la lune froide. Une brise se lève. Douce et taquine. Linke se saisit de la main de Luna, la pose sur son cœur. Elle fait de même avec la sienne.


Il avait sa réponse. Un geste significatif. Il colle son front au sien, la sonde de nouveau. La bouche de Christian taquine le nez de Luna, elle ferme les yeux. Un bisou enfantin sur chaque joue. Elle sourie doucement. Les lèvres de Linke effleurent les siennes, délicatement, elle frisonne. Elle se presse contre lui. A la recherche d’une étreinte, longtemps retenu. Il la laisse maîtresse de ce baiser. Elle retient sa fougue, se fait douce et aimante. Les étoiles scintillent. Leurs cœurs tambourinent.


Ils se sont retrouvés.


Profitant d’un moment d’inattention, il lui attrape la main et doucement lui fait glisser la bague au doigt. Elle se détache définitivement de lui, cette fois ci. Surprise. Heureux, il l’attrape par la taille, la serre contre lui.


-Tu es mienne !


-Estoy muchisima contenta señor el sol !(Je suis très contente monsieur le soleil)


Il sourit, l’embrasse sur le bout du nez. Main dans la main, ils regagnent la voiture. Dès lors quoi qu’il arriverait à Oviedo. Il sera là. A ses côtés. Para siempre comme elle dirait.


Ils sont arrivés au petit matin dans la capitale des Asturies. Luna impatiente à rouler directement en direction de chez son frère. La voiture était là. Inquiétant. La porte n’était pas fermée. Elle entre. Les portables sont sur la table. La table de la cuisine n’est pas débarrassée. Elle fait le tour de la maison. Rien n’indique leur destination.


-Luna, je crois que…


Elle se précipite. Du sang sur le parquet. Elle regarde Linke horrifiée. Raquel arrivait à terme dans deux semaines. Pas le bébé, pas Raquel. Il la prend par le bras, la forçant ainsi à détacher ses yeux de cette flaque de sang.


-Prépare leur des affaires je vais nettoyer.


Elle ne bouge pas. Pétrifiée.


-Luna ! Les affaires !


Elle court à l’étage. La tête ailleurs s’imaginant le pire. Autoritaire il lui dit de se dépêcher.


Quelques minutes plus tard ils fonçaient vers la clinique.Elle tremblante de peur. Lui, impuissant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saxha
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 476
Age : 28
Localisation : München
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Lun 7 Déc - 22:57

ce chapitre est prennant... réellement. Félicitation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saxha.skyblog.com
Leaves
Chargée des médias
Chargée des médias
avatar

Masculin Messages : 1176
Age : 27
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 30/03/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Lun 7 Déc - 23:38

pas beaucoup d'inspiration pour le commentaire, mais j'adore. vivement le prochain chapitre.

_________________
« Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie » Blaise Cendrars
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nikii
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 351
Age : 23
Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Dim 13 Déc - 17:28

Chapitre 24


Elle s’est précipité à l’accueil, n’étant pas souffrante ils lui ont demandé d’attendre. Le système de santé espagnole, une vraie saleté. Elle se calme, reprend sa contenance. On finit par lui indiquer l’heure l’admission de Raquel à l’hôpital, c’était hier matin. Des nouvelles ? Secret médical. Elle essaye de se faire entendre, on lui répond qu’elle n’est qu’une belle sœur. Et son frère alors ? La nurserie.

Elle soupire. Fernando va bien. Elle laisse ses affaires à Linke, lui demandant de la laisser seule. Il faut qu’elle trouve Fernando. Qu’elle s’assure que… De quoi au juste ? Secret médical. Si Raquel allait bien on lui aurait dit quand même ?

Elle s’imagine le pire. Court dans les couloirs de la clinique, bouscule des patients outragé. Elle s’en fiche. Elle a cette douleur qui croit en elle. Un mauvais pressentiment.

Elle le voit. Assit par terre contre un mur. En face lui la nurserie. Fernando est fatigué, replié sur lui-même. Il serre un objet dans sa main. Elle ne le voit pas. Elle s’approche, titubante. Se laisse tomber devant son frère.

Il ne parle pas. Sa Luna est là, auprès de lui. Il lui ouvre ses bras, elle s’y précipite. L’angoisse s’envole un peu, il n’a rien. Fernando se détache de Luna, s’assoit à côtés d’elle. Il lui prend la main et bienveillant lui dit.

-Je suis papa Luna ! Une petite fille.


Elle le sourit, heureuse. Elle ne manifeste pas sa joie. Quelque chose dans le regard de son frère l’en empêche. Fernando se mord les lèvres, il regarde sa sœur. Elle est épanouit. Il est fier de son petit bout de Lune. Elle a sut relever la tête. Elle deviendra quelqu’un il en est sur. Mais lui ? Que pouvait-il devenir à présent ?

Il sait qu’elle a peur. Il sait qu’elle s’imagine plein de chose. Il a mal. Comment peut-il lui annoncer cela ? On ne devrait jamais annoncer ce genre de nouvelle aux gens.

C’est si cruel.

-Raquel. Je lui ai donné le prénom de sa maman.

Luna retient un sanglot. Son frère dit ça avec fierté et peine. Elle ne peut concevoir le fait que…

-Tu lui as donné le prénom de sa maman mais…

-Oui Luna.

Elle ferme les yeux. Cette discussion coute tant à Fernando. Il ne veut pas brusquer sa sœur, alors que lui souffre atrocement.

-Raquel a rejoint tes amis les astres.

-Tu…Non. NON !

Elle crie. Pour son frère. Pour Raquel. Pour cet amour non vécu. Elle a mal. Le silence de Fernando la blesse. Il se renferme. Consume sa peine. Seul.

Elle se laisse glisser contre le sol froid. Il s’allonge à ses côtés. Pose sa main sur son visage, et ferme les yeux. Il se souvient de leur bonheur à trois, de leur soirée tapas, de leur rêve. Ils étaient trois. Raquel. Elle était son tout. Si importante à ses yeux. Il se souvient de leur rencontre, grâce à Luna. Il se sent coupable. Si Luna avait été avec eux peut être que ça ne serait pas arrivé, peut être Luna aurait réagit plus rapidement. Et si…

Elle perçoit le combat silencieux, douloureux que se livre son aîné.


-Rien Fernando, rien ne peut changer le destin. Nous pouvons lui tendre la main, à lui de voir s’il s’en saisit ou non. Je te vois souffrir et je me sens inutile. Tu as toujours sut panser mes blessures, me relever et aujourd’hui alors que je devrais être cette bouée qui te tire vers le haut je pleure. Tu ne parleras pas Fernando mais je sais ce qu’il se passe là.

Elle pose sa main sur son cœur. Il garde les yeux fermé. Il voudrait partir lui aussi. Rattraper Raquel au vol, lui crier son amour. Ojos de cielo. Sa chanson préférée, les yeux du ciel. Raquel allait-elle devenir des yeux du ciel, un ange, pour lui.

Elle veut être forte. Elle veut être son épaule. Son rayon de soleil.


-Tu as mal et tu te sens coupable. Lâche. Tu n’as pas sut la sauver. Comment aurais tu pu Fernando ? Ce genre de chose ne se maîtrise pas. Et tu dis quelle est cette vie qui nous vole les gens qu’on aime. Quelle est cette vie qui prend plaisir à nous voir souffrir. Cette vie la vaut la peine d’être vécu. Raquel…Raquel n’est pas morte par ta faute, elle est morte en t’offrant le cadeau d’une vie. Une petite fille. Tu verras cet enfant grandir, tu auras mal mais dans ses yeux, dans ce qu’elle sera tu verras sa mère. Et tu seras fier et aimant. Tu seras fier d’avoir connu une femme aussi merveilleuse. Une femme qui t’a permit d’être toi. N’oublie jamais celui que tu es devenu Fernando. Raquel a sut te montrer le vrai toi, tu as suivit sa voix, ses conseils. Elle vivra à travers toi Fernando. Elle t’aimera.

-Comment sais-tu ces choses là, petite Lune, toi qui est si fragile.

Il fermait toujours les yeux, ne voulant pas rattraper le train de cette réalité. Il écoutait sa sœur parler. Il voulait se rattraper à ses aspirations, mais il avait peur. Peur de se rattacher à cette réalité et d’oublier Raquel.

-Il y a ces cauchemars qui nous hantent, ces cauchemars qui nous jettent notre passé à la figure. Qui nous nargue, nous ensorcèle. Ce cauchemar là est la mort de maman. Je m’occupais d’elle, la réconfortait et un jour j’ai voulu être moi. Je…Je lui ai dit qu’elle m’empêchait d’exister, qu’elle était un poids pour moi. Elle m’a répondu…

Sa voix se brise. Elle allait pour toujours refouler ce souvenir de sa mère. Il lui faisait mal. Mais elle devait le partager avec Fernando. Lui faire comprendre.

-Elle m’a répondu « Un jour tu comprendras que tout ce que tu as fait pour moi, te permettras de devenir une femme, estimée et heureuse. Tu comprendras que malgré le fait que je t’ai volé ta jeunesse, je t’aime Luna. ». Nous n’en avons pas reparlé. Maman est morte quelques temps après. J’ai tu cette conversation et elle m’a hantée. C’était notre mère Fernando, je l’aimais et alors qu’elle souffrait j’avais une odieuse gamine. Je me suis tant hais pour cela. Et puis, Christian est revenu dans ma vie et j’ai sut qu’il m’aimait pour ce que je suis et ce que je ne serais jamais. Cette vie vaut la peine d’être vécu Fernando. Elle nous poignarde, mais veut nous voir réussir. N’abandonne jamais Fernando, tu irais à ta perte. Et te perdre toi, serait inhumain.


Les larmes coulent à flot sur ses traits fins. Il regarde sa sœur, admiratif. Elle a ce regard déterminé et franc. Il avait rouvert les yeux, s’était rattaché à ses paroles. Aujourd’hui elle lui faisait face, sur d’elle.

Il se relève. Elle reste au sol, il accroupie et la regarde :

-Ma petite Lune est devenue un astre. Je t’aimerais toujours Luna. Ne l’oublie jamais.

Elle avait voulut le sentir contre lui, comme un rêve, il s’était envolé. Elle entend les pas de son frère claquer sur le sol. Elle se précipite, veut le rattraper. Il passe les portes. Monte dans un taxi. Disparait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Leaves
Chargée des médias
Chargée des médias
avatar

Masculin Messages : 1176
Age : 27
Localisation : Strasbourg
Date d'inscription : 30/03/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Dim 13 Déc - 17:37

Oh ! merde ! j'ai lu la fic avec en fond sonore komm und ruh dich aus de franky et martin kilger, je le déconseille j''en ai eu les larmes aux yeux.

_________________
« Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie » Blaise Cendrars
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saxha
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 476
Age : 28
Localisation : München
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Sam 19 Déc - 19:27

Toujours aussi contente de lire tes écrits : )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saxha.skyblog.com
nikii
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 351
Age : 23
Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Sam 19 Déc - 19:48

Merci pour tout =)
Nous arrivons dans les deux derniers chapitres.
Si vous aimez ma façon d'écrire on peut se retrouver ici : pjanic-fratrie






Chapitre 25


Elle a voulut se jeter à sa suite, lui crier après, le raisonner. Elle n’a pas pu. Deux bras se sont saisit d’elle. La ceinture.


-Non Luna.


-Lâche-moi. FERNANDO ! NO ME DEJAS ! FERNANDO VA AQUI…


Sa voix se perd, l’étreinte de Linke se desserre doucement, elle se retourne et fond en larme contre son torse.


Quelques gouttes d’eau glacée s’effritent. Claquent sur le sol. Il ne pleut jamais à Oviedo.les gens disent que leur chère ville est loyale. C’est vrai. Ce soir le prouve. Le ciel d’Oviedo pleure la peine de ces citoyens. Le ciel d’Oviedo se voile, il comprend ce qu’il se passe.


Christian aussi a compris. Il l’avait lu sur le visage de l’infirmière qui avait prétexté le secret médical. Son jugement était d’autant plus fiable maintenant que Fernando était parti. Fernando fuyait. Luna ne le comprenait pas. N’était pas raisonnée. Elle voulut retrouver son frère, l’épauler, être avec lui.


Elle se laisse bercer par son étreinte, sous la pluie.


Il y a de ces nuits que l’on qualifierait de romantique. Un ciel étoilé, une pluie fine et un couple. Peut être était ce l’image qu’il renvoyait, mais il y a des larmes qui ne trompent pas.


-Pourquoi s’en va-t-il ? C’est un, un….


-Chut Luna. Tu ne le penses pas !


-Si ! Il est…


Elle se tait. Il a raison. Fernando n’est pas un lâche. Doucement Linke l’entraîne vers la chaleur de l’hôpital. Elle s’arrête.


-Que ferais tu si moi, je, je mourrais ?


Il la sonde du regard. C’est cela qui la tourmente ? Elle a peur que son frère fasse une bêtise ? C’est si compréhensible en même temps. Il aurait dut y penser. Il aurait lui rassurer. Cependant sa question l’a prise de cour. Comment lui expliquer la puissance des sentiments
qu’il ressent ?


Il ne répond pas sur le moment. Préfère laisser parler ses gestes, sa tendresse. Il lui caresse les cheveux, humide, dépose un baiser sur son front. Se recule. La regarde. L’admire. Aimant. Comblé. Amoureux. Il happe ses lèvres, délicatement, puis plus passionnément. Un baiser significatif. Un baiser parlant. Il finit leur étreinte par un baiser du bout lèvre. Lui prend la main, effleure sa bague.


-Moi c’est comme ça que je t’aime.


Elle ne dit rien. Oublie la réponse qu’elle attendait. Une réponse qu’elle connait. Mais elle aurait besoin de l’entendre. Les mots ont une tout autre ampleur.


Elle le prend par la main, et progresse jusqu’à la nurserie. Il y a des présentations que l’on ne peut remettre à plus tard.


Ils collent leur né à la vitre et la voit.


Raquel Estrella del Rosario Alonso. Né le 12 octobre 2009 à 15h28.


Estrella. Etoile. Luna est surprise, il y a une signification dans ce deuxième prénom. Réel. Déterminante. Elle ne la saisit pas. Ce n’est que plus tard qu’elle comprendra. Linke est béat. Il regarde l’enfant dormir, les poings fermés, le visage apaisé. Il ne pourrait se lasser de la regarder. Il se sent bouleversé. Une parente lui a été volée. Qu’est-ce une petite fille sans maman ? Luna regarde Christian, ses yeux parlent pour elle. Elle ressent la même chose.


Ils ont quittés l’hôpital.


Luna a pris le volant, hésitante. Elle n’avait pas peur, seulement les choses sont si contradictoires. Fernando risque sa vie à chaque fois qu’il monte dans une monoplace, en un dixième de seconde, sa vie peut voler en éclat. Un coup de frein tardif, une roue bloquée, une perte de
contrôle, une défaillance technique, tant de chose et sa vie peut s’éteindre.


Le destin est fourbe. Il vous joue les tours les plus inattendus.


Avec une force nouvelle Luna se saisit de son portable, met le haut parleur et appelle les proches. David et Juan les musiciens de Raquel.
Amanda la rédactrice du vogue espagnole. Carla la meilleure amie de Raquel. Pedro son agent. Dani Martin, Nek, Amaral, ces artistes qu’elle aimant tant. Et tant d’autres. Ils n’ont pas pleuré, juste laissé un message pour Fernando.


« Au-delà des étoiles tu la reverrais »


« Mas allas de las estrellas… »


Estrella. Luna a compris le message de son frère. Un message d’espoir. Elle sait alors la réponse que Linke allait lui répondre.


A Oviedo dans sa maison natale, elle en a fait le tour. S’est arrêtée devant une photo, devant un souvenir. Elle sourit. La mort est synonyme de naissance. Il ne fallait pas avoir peur de ce futur qui les attendait, il fallait aller vers lui, intrépide. Fernando n’est pas rentré. Lui
aussi a besoin de se rattacher à ses souvenirs. Après ils pourront devenir poussière et il n’y aura ni regret, ni amertume.


Allongés dans la chambre de Luna, elle et Linke fixe le plafond. Passif non ? Au délà du plafond, on rencontre le ciel. Au-delà des étoiles, une lumière les observent, ils en étaient convaincus… doucement
Linke prend la parole, il lui doit une réponse :


-Tu me demandais ce que moi je ferais si un jour je devais te perdre. Bien. La première chose que je ferais c’est souhaiter te rejoindre, de dire mon amour non avouer, sauver le temps, t’aimer. Partir avec toi. Puis je serais lucide. Et te connaissant je saurais que tu ne souhaites qu’une chose : me voir en vie et aimant. L’amour Luna est éternelle, peut importe la distance qui sépare les gens qui s’aime. Aimer c’est donner son âme. Et une âme est éternelle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Saxha
Revolution BRONZE
avatar

Féminin Messages : 476
Age : 28
Localisation : München
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   Sam 19 Déc - 20:57

T_T c'est beau! Réellement beau! Tu écris divinement bien, c'est triste mais c'est beau! Bravo : )

Dit je viens de créer une nouvelle fiction sur le forum, tu pourrais me donner ton avis si l'envie t'en prend Smile ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://saxha.skyblog.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Fiction ] Christian d'Indianapolis   

Revenir en haut Aller en bas
 
[Fiction ] Christian d'Indianapolis
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
 Sujets similaires
-
» Christian FERRAS
» [fan fiction] depuis se jour ou tout a changer ...
» IlluSTraTiON DU tRIBuTE A chrISTiaN DeaTH
» Christian Goubault, "Maurice Ravel"
» Christian Sinding (1856-1941)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
www.Panik-Music.fr :: Divers :: Fan Fictions-
Sauter vers: