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 [Fiction] Hab ich keine Zeit..

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Saxha
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MessageSujet: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Sam 19 Déc - 20:46

Une nouvelle idée, une nouvelle " histoire ", mettant mon autre fiction en pause, ne pouvant pas écrire deux histoires à la fois. Sur ce... Bonne lecture!

CHAPITRE 1
# Huricane - 30 Second to Mars

Il a recommencé, pourtant il avait réussi à s'arrêter, le stress sans doute, trop de questions sur un million de sujets différent, il avait flanché et c'était de sa faute, de sa faute à elle, du moins pas directement. Elle n'aurait du être qu'un souvenir de vacances, et regagner sa belle capitale comme elle l'avait quitté seule, tout comme lui. Un e-mail pour commencer, puis deux, puis trois, ils avaient perdu le contrôle " je n'arrive pas à t'oublier ". Elle avait fait le premier pas, prit le premier avion, et lui avait prouvé qu'elle aussi n'arrivait pas à l'oublier. C'était un pari fou cette histoire, un pays et la mer les séparaient, le décalage horaire, leurs vies toutes en opposées, ils étaient fou. Sauf qu'il l'aimait sa londonienne du haut de ses dix-neuf ans, elle était belle, patiente, drôle, têtue et tout un tas d'autres qualificatifs qu'il aurait pu énoncer pendant des heures.

Flash back.

Deux heures de retard et une dizaine de café plus tard, le panneau clignote bagages, il est tard, l'aéroport s'engouffre dans le silence, les enseignes ont fermés, c'est le dernier vol, retardé par la neige. Ils ne sont que trois à attendre quelqu'un, méconnaissable c'est le seul qui ne tient pas un nom entre ses mains. Les portes s'ouvrent, une vingtaine de personnes sortent, puis une autre vingtaine et puis plus rien. Cinq minutes et les portes se réouvrent, tirant sa valise, visiblement énervée, elle lui passe à côté débitant un anglais rapide et incompréhensible, il la regarde amusé.

- Tu comptes aller ou comme ça ?

Elle se stoppe, lâche sa valise et se retourne, un sourire collé sur le visage. Déjà deux mois qu'elle avait quitté ses bras, cette ville, et ce semblant de nouvelle vie. Il avance vers elle, la tire contre lui et la serre dans ses bras avant de l'embrasser et de ne plus tenir compte du monde qu'il y avait autour d'eux. Il récupère sa valise et se dirigent vers la file de taxi. La neige tombait toujours, le froid était glacial, c'était un temps ordinaire pour un hivers à Hamburg. Assise dans le taxi elle s'énervait encore toute seule.

- Je préfère quand tu t'énerves en Allemand, qu'est ce qui se passe ?
- Une nouvelle fois je me suis fait fouiller ma valise ! J'ai une tête de terroriste c'est ça ?
- Mais non, ils renforcent la sécurité
- Oui sur MA valise comme à chaque fois que je viens ici
- T'énerves pas c'est passé non ?
- Oui, enfin j'aimerais que l'Allemagne arrête de fouiller dans mes sous vêtements, sa m'arrangerais


Elle avait se tempérament, ce démarrage au quart de tour qu'il aimait, c'était un charme. Une somme astronomique plus tard, le taxi les dépose devant le studio, ils sont en pleins travail, dorment sur place, c'est plus pratique. La clef tourne dans la serrure, il semble tous dormir, tous sauf un et peut être un des seuls avec qui l'entente n'était pas tout à fait ça, même plus d'un an et demi après. Elle l'était l'intrus, il jouait la carte de la méfiance et de la protection, ce n'était pas son genre normalement. C'est aussi à ce moment là qu'il avait décidé de sortir de sa pièce. Un face à face silencieux, un peu angoissant. Il s'avança, et la serra dans ses bras, pour la première fois.

- Salut Johan
- Salut David


Johan, elle détestait son prénom, son père avait rêvé d'un garçon, elle était une fille et avait hérité d'un prénom masculin. Ils se détachent, David tapant légèrement l'épaule de Timo avant de disparaitre encore une fois.

- Qu'est ce qu'il t'a dit ?
- Curieux !
- Non pas du tout. Alors ?
- Il s'excusait d'avoir était comme ça, sans raison


Fin du Flash back.

Il n'avait jamais prévu de quitter son pays en quatrième catastrophe et de s'envoler pour Londres. Il aimait cette ville, mais avec elle et pas dans ses circonstances. Il écrase son mégot de cigarette contre le mur et enfourne ses mains dans ses poches, c'est encore l'hiver dehors.

- Je croyais que tu avais arrêté ?
- Moi aussi, faut croire que non. Trop nerveux, trop stressé, j'ai flanché


Assis sur une rangée de chaises inconfortable, il avait le regard perdu dans le vide, son portable dans la maison attendant une sonnerie, une vibration. Trois heures plus tard, aéroport de Londres Heathrow, il dépasse les portes mais elle n'est pas là, pas aujourd'hui. Aujourd'hui c'est une autre tête qui l'attends, un autre corps, pour une autre situation et une demie heure plus tard, il franchisse d'autres portes automatiques.

Il détestait profondément cet odeur d'éther, ses murs blancs, ce carrelage qui luisait. Il détestait l'ambiance, le visage des personnes, les blouses blanches, les chariots, les numéros sur les portes, les ascenseurs, les brancards, les machines a café. Il détestait l'endroit qui lui donnait une profonde envie de vomir. Il détestait son téléphone qui avait sonné en début de mâtiné. Il détestait cette journée. La cadence de la marche freine, et se stoppe devant une vitre, elle est derrière, branchée à une dizaine de tubes différent, les yeux fermés.

- Qu'est - ce qu'elle a ?
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nikii
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Sam 19 Déc - 23:02

J'aime =)
J'ai été plongée de dedans, c'est fluide, bien écrit.
J'ai hâte de voir la suite, malheureusement une catastrophe est arrivée =(

Mets nous vite la suite, tu m'as conquise!
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Saxha
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Dim 20 Déc - 16:48

Merci Nikii! Vu que je suis inspirée je vais poster une suite.

CHAPITRE 2

Son anglais avait tremblé, son anglais avait peur. Les yeux encrés sur la vitre transparente, il attendait une réponse.

- On était en pleines courses , on faisait la queue dans un magasin sur Camden Town et elle s'est écroulée en l'espace d'une seconde. Les urgentistes l'ont emmené ici, quelques examens plus tard, le médecin nous annonce qu'elle a fait un arrêt cardiaque ..
- Mais elle a dix-neuf ans !
- Oui je sais, on lui a dit, il nous a affirmé que c'était tout a fait possible, et qu'après examen, il lui avait découvert une maladie cardiaque avec un nom qui fait trente miles de long j'ai pas retenu le nom, que pour le moment la seule chose c'était attendre, prendre des médicaments, et qu'un jour sûrement elle aurait besoin d'une greffe.


Ses doigts se serrent les uns contre les autres à l'intérieur de la poche de sa veste. Elle était en bonne santé, elle avait dix neuf ans, les médecins c'étaient surement trompé de dossier. Il se demandait pourquoi c'était son frère a elle qui était là, pourquoi ils étaient partis tous les deux faire des courses alors qu'il n'aimait pas beaucoup sa sœur, qu'il la considérait comme un poids, c'était ça le problème de la famille recomposée.

- Je peux rentrer dans la chambre ?
- Oui, de toute façon je ne comptais pas rester j'ai un rendez vous
- Attends ta sœur est sur un lit d'hôpital, et tu vas quand même à ton rendez vous ?
- Ce n'est pas ma sœur


Timo n'insista pas. Il savait que ce sujet était épineux. Il le laissa partir et entra dans la chambre, prit une chaise et se posta près du lit. La journée fut longue, entre les allés retours du personnel soignant, de David, et du frère qui était revenu par on ne sait quel miracle. Elle dormait toujours, sans doute à cause de la dose de médicament injecté dans son sang.

Vingt deux heures et des poussières, les machines s'affolent légèrement, son corps bouge, elle panique, les tuyaux la gêne, l'empêche de respirer, il ouvre les yeux, lui prend la main et tente de la calmer le temps qu'une infirmière arrive. On la débranche, elle retrouve la liberté de respirer par elle même, elle demande de l'eau pour ôter ce gout dégueulasse qu'elle a au fond de la gorge.

- Qu'est ce que tu fais là ?
- Et toi qu'est ce que tu fais là ?
- Je ne sais pas, qu'est ce que j'ai ?


Il lui expliqua comme il put, elle ne souffla pas un mots. Elle ferma les yeux, et cramponna sa main sur les draps. Mauvais souvenirs, ils refont surface.

- Ça va pas ?
- Ma mère est morte de la même chose c'est tout..


Sa mère, elle n'en parlait pas beaucoup, à vrai dire jamais. C'était un sujet douloureux. Son père avait refait sa vie un an après le décès de sa mère. Trois jours qu'il faisait les allers retours entre son hôtel et l'hôpital. David était rentrés sur Hamburg, il était seul. De temps en temps il croisait le frère ou le père, mais la plus part du temps il n'y avait qu'une chaise à côté du lit, c'était la sienne. Aujourd'hui elle ne parlait pas beaucoup, elle n'avait pas beaucoup dormis cette nuit.

- Timo ?
- Oui
- Ramène moi avec toi à Hamburg
- Pardon ?
- Oui, ramène moi avec toi à Hamburg, j'en ai marre de Londres, c'est une belle ville, je sais, mais je préfère Hamburg, et puis regarde, si tu n'étais pas là je passerais mes journées seule ici, et j'en ai marre de cette distance, ma mère est morte de cette maladie, j'en ai hérité, et ça me fait peur,
- Jo
- Et je veux pas aller me coucher un mardi, à Londres, et ne plus pouvoir aller à Hamburg, te voir.. Et puis je sais que c'est peut être rapide ce que je te demande au bout d'un an et demie de relation, mais
- Jo
- Je sais pas quoi dire d'autre... Je me trouverais un appartement, une chambre ou un placard à balais,
- Jo
- Tu m'entendras pas, je serais discrète je..
- Jo ! Pourquoi tu dis tout ça ? T'as pas besoin de te justifier tu sais
- Alors tu me ramènes avec toi hein, tu me laisses pas toute seule ici?
- Non je te laisse pas toute seule ici


Un sourire naquit alors sur son visage. Elle avait trop réfléchit cette nuit, sur la manière de lui dire, de lui expliquer. On lui dirait sûrement qu'elle est folle, qu'au bout d'un an et demie de relation avec quelqu'un c'est de la folie, qu'elle était jeune. Mais c'était sa vie, elle abattait le panneau Londres une bonne fois pour toute. Une semaine, la sortie, la libération. Pour la première fois il allait chez elle, chez ses parents, et plus dans la petite chambre d'étudiante qu'elle louait dans le centre de Londres. Elle venait avertir son père de sa décision de partir en Allemagne.

- Fais ce que tu veux
- Alors c'est tout, je fais ce que je veux, je pars loin d'ici, tout ce que tu me dis c'est fait ce que tu veux.
- Qu'est ce que tu veux que je te dise d'autre. Tu t'inquiètes pour ton argent peut être, ne t'en fait pas je réapprovisionnerais ton compte ..
- Mais putain c'est pas question d'argent ! C'est question que je suis ta fille, que t'es mon père, t'es censé me faire un discours là, comme quoi je suis folle, que je suis malade et que c'est mieux pour moi de rester près de toi et des médecin anglais ! C'est le genre de discours que tu es censé me tenir Papa! J'en ai rien a faire de ton argent, j'en ai rien a faire de notre aisance, de cette grande maison, de ce que tu fais de ta vie. Là pour une fois il était question de moi.


Aucune réaction rien. Elle claque la porte derrière elle, et monta dans sa chambre où l'attendais Timo. Elle entra comme une furie dans sa chambre avec son anglais rapide et incompréhensible, ouvrit son armoire et sortie une grosse valise.

- Arrête de t'énerver, c'est pas bon
- Tu sais quoi il me parle d'argent, de faire ce que je veux mais pas une seconde de moi, de lui ! Non tout ce résume à son putain de fric !
- Je sais, mais ne t'énerve pas tu veux retourner à l'hôpital ?
- Non, je déteste cet endroit.
- Alors calme toi ..

Elle lâcha sa valise, ses vêtements et alla s'assoir sur ses genoux. Il encercla ses bras autour de son corps. Elle était belle sa petite anglaise, avec ces longs cheveux châtain claire, ses yeux vert émeraude et sa classe à l'anglaise.

- Il part à quel heure l'avion ?
- Ce soir à 23h45
- Tu crois qu'on aura le temps de passer dire au revoir à ma mère ?
- Oui bien sur
- Les autres sont au courant que je viens ?
- Oui
- Et ?
- Et Jan a demandé si tu pourrais faire la cuisine
- Qu'il est con, mais oui je cuisinerais si vous voulez


23h00, dans quarante cinq minutes l'avion décolle, laissant derrière elle son ancienne vie, avec une peur qui lui tiraille les entrailles, finir comme sa mère, entre quatre planches de bois.
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Elodiie
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Dim 20 Déc - 17:05

J'aime beaucoup comment c'est écrit sa donne vraiment envie d'avoir la suite =)
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nikii
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Dim 20 Déc - 19:54

C'est super bien mené. Les différents sentiments, à chaque fois que je te lis, je prends le temps. Le temps d'apprécier =)

Merci à toi


As tu pu aller sur mon blog?
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LicentiaPoetica
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Lun 21 Déc - 23:43

Je n'ai pas le courage de développer. Mais j'aime. Enfin, j'en ai un peu marre qu'il faille TOUJOURS qu'il y ait une histoire d'hopital, tu sais comme je HAIS les hopitaux. Mais bon, c'est toujours tes histoires, c'est toujours ton style alors c'est toujours ce que j'aime. On lit vite, avec la hâte de savoir la suite. Alors dépeche toi d'écrire la suite maintenant que tu as eu ton comm !

<3
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Saxha
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Mar 22 Déc - 0:39

Merci beaucoup les filles. Je suis d'humeur à écrire quelque chose grâce à ma bonne nouvelle de ce matin ... vous avez (ou pas) de la chance héhé.

CHAPITRE 3

Un premier matin dans une nouvelle vie. Premier réveil, la place à sa droite est froide, elle regarde l'heure, quatorze heure, il travaille déjà. Elle se lève, sort de la chambre, longe le couloir en direction de la cuisine, prend un verre d'eau et avale les pilules qui sont sensé la garder en vie plus sûrement. Elle déteste ça, elle a toujours détesté ingurgité ses choses, la preuve ça n'avait pas sauvé sa mère. Tout en s'emparant d'une pomme, histoire d'avoir quelque chose de supplémentaire dans l'estomac, elle ouvre la porte qui mène à la régie, se doutant que s'il n'était pas en train d'emmerder David, il serait entrain de chanter dans la salle de l'autre côté de la vitre. Bingo, il était assis sur le canapé, derrière David. Elle se jeta sur le canapé à côté de lui, posa tête contre lui et croqua dans sa pomme. Elle n'était absolument pas réveillée, il le savait, il lui fallait du temps réellement, avant d'avoir les idées claires. Une main lui arrache son fruit, elle sursaute, regarde le guitariste apparemment fier de son coup.

- Ne me regarde pas comme, tu as pris la dernière pomme
- David rend moi cette pomme
- Non je voulais cette pomme
- David ne me cherche pas je suis pas du matin
- Moi non plus, mais je vais quand même manger cette pomme
- Tu vas me trouver, rend moi ma pomme


Un vieil air de défis s'encre sur le visage du voleur, osera t-il ? Le téléphone sonne, il décroche, en oublie le fruit qu'il se fait reprendre " c'était ma pomme " lui lance t-elle avant de disparaitre dans le couloir. Une douche, un vrai petit déjeuné plus tard, elle se retrouve devant la plaque à induction, viande mijotant sur le feu, surveillant la cuisson. Un bruit de verre la distrait, Jan jette quelques bouteilles de bière vide.

- Je rigolais quand je demandais à ce que tu cuisines
- J'sais, mais sa m'occupe et je veux pas être dans vos pattes


Il l'observe l'anglaise comme il l'appelait auparavant, debout devant la cuisinière, un air triste collé sur le visage, d'ailleurs ça ne lui va pas du tout. Il l'aime bien la petite.

- Qu'est ce qui va pas ?
- De quoi tu parles ?
- Ça ce voit que ça ne va pas
- Hm. Ma mère est morte de ce que j'ai, ça m'fait peur
- Tu vas pas mourir
- On en sait rien Jan, on avait dit pareil à ma mère
- Tu sais avec les années la médecine avance
- Je sais, mais j'ai pas confiance ...
- Faut pas perdre espoir tu le sais
- Oui, je sais tout ça, mais c'est les souvenirs douloureux qui remontent à la surface
- Si t'as besoin on est là. J'y retourne ça va gueuler sinon
- Oui vas-y je vous appelle quand c'est fini
- Jo ?
- Oui
- Ton allemand c'est vachement améliorer
- Merci.
- C'est cool parce que mon anglais est toujours aussi nul
- Je vais te donner des cours tu vas voir


Un rire, et il disparait. Elle se sent bien là, en train de cuisiner pour une armée, sachant qu'il n'est pas loin d'elle et qu'elle n'aura plus à prendre le dernier avion pour rentrer sur Londres. Un petit pincement au coeur, Londres, sa ville, sa capitale, son enfance, son adolescence tout ça c'est Londres. Mais il faut savoir grandir, pousser les portes, abattre les panneaux et avancer. Seize heure, tout le monde a envahi le salon, avec une assiette un peu assis n'importe comment. C'est comme une auberge espagnol, quatre conversations différentes, des avis différents, des voix plus hautes que les autres, le couple, les amitiés, un mélange. " C'est bon " elle sourit, elle a fait plaisir aujourd'hui, tant mieux, c'est ce qu'elle voulait.

Un cou de bar, c'est les médicaments qui font ça, elle va s'allonger, ils retournent travailler. Elle n'aime pas ça, se sentir vulnérable et fatiguée, elle n'y est pour rien, elle n'a rien demandé. Elle a mal, elle préféré prendre un anti-douleur que de lui dire, encore une fois " j'ai mal ". Lorsqu'elle réouvre les yeux, c'est lui qui dort à sa droite, avec cette position bien particulière, elle sourit, on dirait un goss.
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flora
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Mar 22 Déc - 0:58

J'aime la façon dont c'est écrit, c'est fluide, ça se lit très facilement J'attend la suite avec grande impatience!!
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nikii
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Mar 22 Déc - 1:13

j'ai beaucoup aimé. mes yeux ont glissé tout seuls sur tes mots =)
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LicentiaPoetica
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   Mar 22 Déc - 1:29

J'm'abstiendrai de certains commentaires... XD
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MessageSujet: Re: [Fiction] Hab ich keine Zeit..   

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